dimanche 28 février 2010

Répercussions de la consommation de viande sur l'environnement



Réduire la production de viande, qui exige des ressources importantes, pourrait bien constituer le moyen le plus efficace d’assurer la sécurité alimentaire de la population mondiale au siècle prochain puisque les répercussions de cette consommation sur l’environnement sont très nombreuses et variées.

Essentiellement, le monde connaît une surpopulation d’animaux de ferme. Entre 1950 et 1994, la production mondiale de viande a presque quadruplé, augmentant plus rapidement que la population humaine. Dans bien des pays, ce sont les riches qui mangent le plus de viande, souvent au détriment des personnes pauvres qui dépendent de plus en plus, pour nourrir le bétail, de céréales dont ils pourraient s’alimenter. (1)

Voici quelques conséquences que cette consommation a sur l’environnement :

- Gaspillage des sols
Pour produire un kilo de viande, il serait possible dans un même laps de temps et pour une même surface de sol de cultiver 200 kg de tomates ou 160 kg de pommes de terre. En moyenne dans le monde, approximativement 67% des terres cultivables sont utilisées pour élever du bétail et pour cultiver des céréales destinées à sa nourriture. Le gaspillage considérable des sols pour la production de viande porte aussi préjudice à la forêt tropicale: en quarante ans, 40% de la forêt tropicale totale a été défrichée ou brûlée, principalement pour faire place à des pâturages ou à la culture de fourrage pour les animaux. L’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) a constaté que 70% du déboisement de la forêt amazonienne sont attribués à la pâture du bétail et qu’une grande partie des 30% restants est destinée à la confection de nourriture pour animaux.

- Consommation d’eau
Dans la lutte contre la faim dans le monde, il n’est souvent question que des besoins alimentaires, alors que la quantité d’eau indispensable pour la production de ces aliments n’est pas prise en compte. En moyenne, par an et par personne, ce sont environ 1200 m3 qui sont consacrés à la production d’aliments. Dans les régions du monde les plus pauvres, qui arrivent à peine à produire de la viande, cette valeur est estimée par an à 600 m3. A l’opposé, dans les régions où la consommation de viande est le plus élevée (Etats-Unis, Europe), ce sont 1800 m3 par an et par personne qui sont nécessaires. Une comparaison directe souligne encore davantage l’impact de la consommation de viande. En raison de la consommation croissante de produits animaux, il y a un besoin d’eau de plus en plus grand dans l’agriculture au niveau mondial.

- Gaspillage de nourriture
De 7 à 16 kg de graines de soja sont nécessaires pour produire 1 kg de viande. Voilà bien la manière la plus efficace de gaspiller la nourriture! En plus, seule une petite part du corps de l’animal abattu est utilisée pour produire la viande consommée: 35% du poids d’un bovin adulte, 39% d’un veau (sans les os).

- Pollution des eaux
Les élevages intensifs d’animaux, qui sont indépendants du sol, produisent de telles quantités de purin que les eaux souterraines sont sérieusement menacées. Un exemple: il faut 890000 tonnes de nourriture pour «produire» la viande de porc destinée à la population suisse. Cet élevage entraîne la formation de 2,5 millions de m3 de purin. Environ 50% de la pollution des eaux en Europe est due aux élevages intensifs d’animaux. Les nitrates issus de l’agriculture ont pénétré si profondément dans le sol que certaines marques d’eaux minérales ne répondent plus aux normes de qualité exigées pour l’eau potable. (2)

- Réchauffement climatique
L'un des problèmes environnementaux majeurs engendrés par la production de viande réside dans l'émission d'importantes quantités de gaz à effet de serre (GES) responsables du réchauffement climatique. Lorsque l'on considère l'ensemble des étapes jalonnant le cycle de vie d'un simple morceau de viande, on réalise mieux combien son coût environnemental en émissions de GES est élevé. Un coût partiellement évalué par une récente étude japonaise. Sa conclusion ? La production d'un seul kg de bœuf conduirait à un rejet dans l'atmosphère d'une quantité de GES globalement équivalente à 36,4 kg de CO2. Une conclusion partielle dans la mesure où l'étude n'a pas intégré dans son calcul la gestion de la ferme, ni le transport de la viande une fois produite. (3)

La conclusion est claire : moins nous consommons de viande, plus nous agissons en faveur du climat.

Bibliographies :

(1)Nom du site : CRDI (Centre de Recherches pour le Développement International)
Titre du document : Répercussions de la consommation de viande sur la sécurité alimentaire et l’environnement
Date de consultation : 28/02/10
URL : http://www.idrc.ca/fr/ev-30610-201-1-DO_TOPIC.html

(2)Nom du site :Vegetarismus.ch
Titre du document :Les conséquences écologiques de la consommation de viande
Date de consultation : 28/02/10
URL: http://www.vegetarismus.org/info/foeko.htm

(3)Nom du site : Oxfam
Titre du document : La consommation de viande augmente notre empreinte écologique
Date de consultation : 28/02/10
URL : http://www.omdm.be/matieres-premieres-agricoles/la-consommation-de-viande-augmente-notre-empreinte-ecologique.html

Image : http://www.vegetarismus.ch/info/bilder_oeko/Oekoschrift_fr.jpg

lundi 15 février 2010

Journée européenne du vent


L'EWEA (European Wind Energy Assocation, Association Européenne de l'Énergie Éolienne) organise et anime la Journée Européenne du vent depuis quelques années, à la date du 15 juin. Des évènements divers et variés sont organisés à travers les villes et régions Européennes afin de célébrer le "pouvoir du vent".

L'objectif de cette journée est de promouvoir le potentiel et l'efficacité du vent en tant que source d'énergie. En rendant l'énergie éolienne plus populaire, l'EWEA espère encourager les citoyens à adopter cette "électricité verte" dans leurs entreprises, leurs collectivités locales et, pourquoi pas, leurs habitations. Cette journée permet aussi de répondre aux questions des consommateurs, et de leur expliquer les raisons pour lesquelles l'énergie éolienne est une solution durable au déficit énergétique généré par l'utilisation quasi exclusive des énergies fossiles.

En cette période de crise climatique et énergétique, le monde doit se tourner vers des sources d’énergie à faible émission de carbone. L’industrie éolienne offre la solution optimale pour produire une électricité sans CO2, qui est de plus en plus compétitive.La journée mondiale du vent est une campagne de sensibilisation visant à promouvoir l’énergie éolienne à travers le monde. Le message est global : l’énergie éolienne fonctionne ; elle permet de contrer le changement climatique, d’améliorer la dépendance énergétique vis-à-vis des combustibles fossiles, et constitue un investissement judicieux. Tout le monde peut en apprendre plus sur l'énergie moderne et rejoindre l'industrie éolienne en demandant aux décideurs du monde entier de prendre de nouveaux engagements et de mettre en place des cadres juridiques spécifiques qui permettront de développer l’énergie éolienne à plus grande échelle.

C’est vraiment bien organiser des journées comme celles-ci pour faire participer à tout le monde, et que les gens prennent conscience des immenses bénéfices que nous pouvons retirer de l’exploitation de cette source que c’est le vent.


Bibliographies :

Nom du site : Journée mondiale
Titre du document : 15 juin-journée européenne du vent (de l’énergie éolienne)
Date de consultation : 15702/10
URL : http://www.journee-mondiale.com/46/15_juin-europeenne_vent_energie_eolienne.htm

Nom du site : Vestas
Titre du document : Journée mondiale du vent
Date de consultation : 15/02/10
URL : http://www.vestas.com/fr/médias/campagnes/journée-mondiale-du-vent.aspx

Nom du site : Enviro 2B Environnent & société
Titre du document : 1ère Journée européenne de l’énergie éolienne
Date de consultation : 15/02/10
URL : http://www.enviro2b.com/2007/06/15/1ere-journee-europeenne-de-lenergie-eolienne/

vendredi 12 février 2010

L'ENERGIE EOLIENNE




L'énergie éolienne est le fruit de l'action d'aérogénérateurs, improprement dénommés "éoliennes", qui sont des machines électriques mues par le vent et dont la fonction est de produire de l'électricité. Il s'agit d'une technologie en pleine croissance et au centre des questions sur le développement des énergies renouvelables. (1)

Son origine : Les moulins à vent sont d'origine très ancienne. On pense que des roues éoliennes rudimentaires furent utilisées en Perse (Iran actuel) dès le VIIe siècle après J.-C., voire avant. Elles servaient à l'irrigation des terres cultivées et pour écraser du grain.Le moulin à vent a connu un grand développement en Europe au cours du XIVesiècle, en particulier aux Pays-Bas. Outre le meulage du grain et l'irrigation des terres agricoles, les moulins à vent étaient utilisés pour un grand nombre de tâches, allant du pompage de l'eau de mer, au sciage du bois, en passant par la fabrication du papier et de l'huile ou encore le meulage de divers matériaux. (2)

Une éolienne se voit de loin, et pour cause : c’est une machine de grandes dimensions, perchée très haut. Cette haute taille est la conséquence des progrès techniques accomplis dans les dix dernières années afin d’améliorer la puissance électrique et la compétitivité des éoliennes.
Pourquoi les éoliennes sont-elles si haut perchées ? C’est parce que le vent souffle plus fort à quelques dizaines de mètres de hauteur, où il n’est pas perturbé par l’effet des obstacles : relief, arbres, maisons…Et la puissance fournie par une éolienne est proportionnelle au cube de la vitesse du vent. (3)

L’énergie éolienne, est-elle bonne pour la planète tandis qu’elle abime les paysages et de la contamination sonore ?
Par exemples quatre raisons qui défendent l’éolienne (mais il y on a plus) :

1) Une éolienne est un moyen de production d’électricité efficace, contrairement aux centrales thermiques traditionnelles. Pour celles-ci, les deux tiers de l’énergie consommée (fioul, charbon, gaz, uranium) servent à réchauffer le fleuve ou la mer ou les nuages (c’est la faute à Carnot).

2) Une éolienne est un moyen de production performant : une éolienne d’aujourd’hui (2 MW, soit une pale de 40 m de long), couvre la consommation électrique domestique de 2 000 personnes environ.

3) La France dispose d’un excellent gisement en vent. Quantitativement, c’est le second en Europe (après le Royaume-Uni). Qualitativement, avec trois régimes de vent différents et complémentaires (atlantique, continental, méditerranéen), il n’y a jamais de panne de vent en

France.


4) La ressource en vent est en phase avec nos consommations d’électricité avec plus de vent en hiver quand la consommation est la plus importante et quand la production d’électricité coûte le plus cher et émet le plus de gaz à effet de serre.(4)


Donc on conclut que l’énergie éolienne ce n’est pas une nouveauté dans sa totalité et qu’elle a des bonheurs pour la planète aussi que des malheurs.


Bibliographie :

(1) Nom du site: Énergie éolienne
Titre du document: L’énergie éolienne et les éoliennes
Date de consultation : 15/02/10
Disponible à : http://www.energieeolienne.net/

(2) Nom du site: Applications et exemples

Titre du document: Énergie éolienne
Date de consultation : 15/02/10
Disponible à : http://www.fnh.org/naturoscope/Energie/Eolienne/Eole2.htm

(3) Nom du site: planete-energies.com

Titre du document: L’éolienne
Date de consultation : 15/02/10
Disponible à : http://www.planete-energies.com/contenu/energies-renouvelables/energie-eolienne/eoliennes.html

(4) Nom du site: ecosources.info

Titre du document: 21 bonnes raisons de défendre la filière éolienne

Date de consultation: 15/02/10
Disponible à : http://www.ecosources.info/actualites/10007_21_bonnes_raisons_de_defendre_la_filiere_eolienne

Image : Nom du site: futurmaison.com

Titre du document: les français plébiscitent l’éolien

Date de consultation: 15/02/10
Disponible à : http://news.editions-des-halles.com/001856.jpg


samedi 30 janvier 2010

Journée des zones humides



La journée mondiale des zones humides a lieu tous les ans le 2 février, jour de l’anniversaire de la Convention de Ramsar pour la protection des zones humides au niveau international.

Qu'il s'agisse des marais, prairies humides, tourbières ou lacs, les zones humides sont menacées par la pression des activités humaines (aménagements hydrauliques, opérations d'assèchement, drainage…) et la multiplication des projets d'urbanismes. Depuis 1997, la Journée mondiale des zones humides a lieu chaque année le 2 février pour fêter l'anniversaire de la signature de la Convention sur les zones humides en 1971, dans la ville de Ramsar en Iran. Ce traité international, le seul consacré à un écosystème particulier, sert de cadre d'action nationale et de coopération internationale pour la conservation et l'utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources. Il concerne aujourd'hui 1.708 sites soit environ 152 millions d'hectares, à travers 157 pays. (1)

" Les zones humides, la biodiversité et les changements climatiques. " Pourquoi avoir choisi ce thème pour la Journée mondiale des zones humides 2010 ? Beaucoup d'entre vous savent déjà que 2010 est une année spéciale pour la biodiversité - en fait, 2010 a été proclamée Année internationale de la biodiversité par les Nations Unies.C'est donc pour nous l'occasion d'approfondir la question de la biodiversité des zones humides et de son évolution, et d'étudier la contribution de la biodiversité à la santé des zones humides (et de l'homme, bien entendu). (2)

La diversité culturelle et biologique des zones humides constitue une richesse naturelle dont dépend notre bien-être physique et psychologique. Le patrimoine culturel de nos zones humides est le résultat d'une symbiose qui remonte à la nuit des temps entre les populations et les zones humides, une association qui a enrichi les générations passées et qui, avec votre aide, en fera autant pour les générations futures. Cette association s'est développée en raison de l'utilité des zones humides - en bref, la diversité de la vie végétale et animale des zones humides a assuré la subsistance des populations et leur a procuré de nombreux autres avantages. (3)

Le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertificatîon organise, en collaboration avec la Wilaya de la région Fès-Boulemane, l'Institut Scientifique de Rabat, le Groupe de Recherche pour la Protection des Oiseaux au Maroc (GREPOM) et la Société Protectrice des Animaux et de la Nature (SPANA), une journée d'information et de sensibilisation sur l'importance de ces écosystèmes humides sous le thème "D'amont en Aval" les zones humides nous relient les uns aux autres. (4)

La restauration, la protection, la gestion et utilisation rationnelle de ces zones très riches mais sensibles, en conciliant les activités sociales et économiques avec le maintien durable des équilibres naturels c'est un devoir civique dans l'intérêt de tous et des générations à venir.

Bibliographies

(1)Nom du site : Actu-environnement
Titre du document : La Journée des Zones Humides 2009 souligne l'importance de la bonne gestion des bassins hydrographiques
Date de comsultation : 29/01/10
URL : http://www.actu-environnement.com/ae/news/journee_zones_humides_2009_ramsar_gestion_bassins_6634.php4

(2)Nom du site : Média terre
Titre du document : Journée mondiale des zones humides 2010 - Les zones humides, la biodiversité et les changements climatiques
Date de consultation : 29/01/10
URL : http://www.mediaterre.org/international/actu,20090514142818.html

(3)Nom du site : Journée mondiale
Titre du document : 2 février : Journée Mondiale des Zones Humides
Date de consultation : 29/01/10
URL : http://www.journee-mondiale.com/90/2_fevrier-zones_humides.htm

(4)Nom du site : Centre d'Echange d'Information sur la Biodiversité du MAROC Titre du document : Célébration de la Journée Mondiale des Zones Humides
Date de consultation : 29/01/10
URL : http://ma.chm-cbd.net/events/celebration-de-la-journee-mondiale-des-zones

Image : http://www.pole-lagunes.org/web/img_files/IMAGE%20INTRO%20JMZH.JPG


Dégradation des zones humides





On sait tous que la superficie des zones humides est continuellement détuite et les causes sont diverses.

De tout temps, les zones humides ont attiré les populations : la majeure partie de l'humanité vit encore près des côtes ou des fleuves et l'eau est omniprésente dans les traditions culturelles et sociales. Du fait de leur productivité considérable, elles ont longtemps été considérées comme des ressources intarissables et également souvent comme des zones insalubres et pestilentielles. (1)

Les zones humides sont donc des superficies extrêmement utiles pour l’être humain. Mais cet épuisement des ressources peut avoir de très graves conséquences pour la biodiversité. On estime généralement que les deux tiers de la superficie des zones humides originelles françaises ont été détruits. (2)

Les raisons de cette dégradation sont :
-L'agriculture
L'état a encouragé pendant des années les agriculteurs à intensifier leurs pratiques culturales, à utiliser des produits phytosanitaires (engrais, pesticides,...) et à mettre en culture des zones humides.

-L'aquaculture
A l'heure actuelle, l'aquaculture assure une part croissante du ravitaillement en produits de la mer pour pallier la disparition des populations de poissons, action louable au demeurant. Espèces qui nécessitent une alimentation à base de farine de poisson issus de la pêche... Et dans le cas des zones humides, ces bassins aquacoles remplacent peu à peu les marais salants dont l'exploitation avait été abandonnée.
Cela se traduit bien souvent par une dégradation de la qualité environnementale et paysagère de ces milieux par des faucardages et des rectifications de berges intempestifs.

-Les aménagements de cours d'eau
L'aménagement des cours d'eau, que ce soit pour lutter contre les crues, favoriser la navigation, soutenir les débits d'étiage (...), se traduit généralement par des interventions dans le lit des cours d'eau et par la création de canaux voir de barrages. Ces modifications engendrent une disparition de zones humides comme les ripisylves ou les zones de frayères (lieu où se regroupent certaines espèces de poissons ou grenouilles pour se reproduire) et donc une disparition de la faune.
L'extraction de matière
Les zones humides alluviales sont les premières concernées notamment avec l'extraction de granulats. Ces extractions peuvent se faire aux dépens de zones humides en modifiant l'écoulement de la nappe phréatique et ainsi provoquer un risque d'assèchement des zones humides situées aux alentours.

-Les pollutions
Les sols lessivés par les eaux de pluie peuvent véhiculer des produits phytosanitaires qui viennent soient directement détruire la flore et donc la faune des milieux humides s'il s'agit de pesticides, soient au contraire les enrichir excessivement en éléments nutritifs. Hors cet "enrichissement" du milieu se traduit alors par la prolifération anarchique des végétaux d'eau douce, ou de mer. Ces végétaux provoquent au fil du temps une diminution de l'oxygène qui engendre l'asphyxie des poissons et donc une dégradation du milieu.
Mais il existe également d'autres pollutions d'origine industrielle cette fois-ci. Ces pollutions sont liées aux rejets accidentels ou chroniques d'hydrocarbures, de produits dangereux, de matières en suspension... A cela s'ajoute la pollution thermique due pour une bonne part aux rejets d'eau de refroidissement des centrales nucléaires. Tous ces rejets induisent inévitablement des disparitions de zones humides ou des changements dans les communautés végétales et animales.

-Les boisements
Les prairies-landes humides et les tourbières de fond de vallée subissent bien souvent des boisements par leurs propriétaires afin de rentabiliser ces terres impropres à la culture car généralement en eau.
Cependant ces boisements que l'on pourrait estimer préférable à des drainages entraînent des modifications écologiques : diminution de la biodiversité, épuisement des sols, abaissement de la nappe d'eau, modification paysagère...
Les zones humides, autour desquelles se regroupe une très grande partie de la population, constituent un patrimoine précieux qui est en danger. Ces à nous de garder un équilibre affin de ne pas dégrader notre environnement. (3)

Les zones humides, autour desquelles se regroupe une très grande partie de la population, constituent un patrimoine précieux qui est en danger. Ces à nous de garder un équilibre affin de ne pas dégrader notre environnement.

Bibliographies

(1)Nom du site : Wikipédia
Titre du document : Les zones humides
Date de consultation : 29/01/10
URL : http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_humide

(2)Nom du site : Développement durable
Titre du document : La dégradation des zones humides
Date de consulation : 29/01/10
URL : http://durable09.blogspot.com/2010/01/la-degradation-des-zones-humides.html

(3)Nom du site : notre-planete.info
Titre du document : Les causes de destruction et de dégradation des zones humides
Date de consultation : 29/01/10
URL : http://www.notre-planete.info/geographie/planete/biomes/zones_humides_1.php

Image : http://www.saintnazaire.net/images/azilis1/zones_humides.jpg

vendredi 15 janvier 2010

La surconsommation



La surconsommation a un impact direct sur l’environnement, que ce soit par l’épuisement des ressources naturelles ou par la production massive de pollutions et de déchets. Sans remettre en question l’amélioration de la qualité de vie, il est de plus en plus urgent de s’interroger sur nos actes d’achat, et de trouver de nouveaux modes de consommation qui répondent à nos besoins tout en ayant un impact plus limité sur la nature.

La surconsommation désigne un niveau de consommation situé au-dessus de celui des besoins normaux ou d'une consommation moyenne. Au delà d'un certain seuil, la surconsommation est un facteur de surexploitation de ressources naturelles, pas, peu, difficilement, dangereusement ou lentement renouvelables. Quand une de ces ressources épuisée ne peut plus être remplacée par une autre, des besoins vitaux peuvent ne plus pouvoir être assurés.
La surconsommation recouvre plusieurs aspects, dont les trois principaux sont :
·la consommation actuelle des pays dits riches et développés, qui mènerait, à terme, à un épuisement de nombreuses ressources naturelles mondiales (énergie, biomasse, diversité génétique, matières premières, mais aussi eau potable et nappes phréatiques par exemple). Ce type de consommation (et de développement) ne pourrait donc pas, à brève échéance, être généralisé à toute la population de la planète ; voir la notion d'empreinte écologique, au niveau d'un individu ou d'un pays.
·cette consommation des pays développés serait porteuse de très nombreux inconvénients au niveau planétaire comme : dérèglements du climat, pollutions de toutes sortes (de l'eau, par une consommation excessive d'engrais et de pesticides, de l'air par des transports trop massivement routiers par exemple), surconsommation de médicaments créatrice de problèmes très graves de santé publique (résistance croissante des bactéries aux antibiotiques par exemple), etc. Avec, parmi les conséquences, la nécessité d'une consommation supplémentaire de soins : un cercle vicieux s'installe. L'augmentation de la consommation ne serait donc pas nécessairement positive, et pourrait se révéler fortement contre-productive. Les milieux naturels et l'espace bioproductif (forêt, prairie, sols arables..) disponible est lui-même en régression du fait de la déforestation et de l'importance de la périurbanisation et du développement des déserts et sols dégradés. Le braconnage, la chasse excessive et la surpêche affectent des ressources locales mais avec des effets différés dans l'espace et le temps via les espèces migratrices.
·les "maladies d’abondance" (obésité, diabète, hypertension artérielle, maladies cardio-vasculaires, cancers, etc.) se développent, et elles seraient liées en grande partie aux nouvelles habitudes de consommation alimentaires (excès d'aliments sucrés, salés et gras, d'aliments industriels moins riches en oligo-éléments et nutriments favorables à la santé, en remplacement de fruits et légumes très protecteurs) dans la plupart des pays développés (dans une moindre mesure en France et au Japon). (1)

Nous pourrions maintenant nous demander ce qui nous pousse à consommer autant. Est-ce la publicité qui nous envahit de plus en plus? Les grandes compagnies ont ciblé un public qui rapporte, c'est-à-dire les adolescents qui sont les consommateurs de demain. Les dépenses faites par les grandes entreprises en publicités destinées aux jeunes ont littéralement explosé au cours des dix dernières années, allant de 100 millions de dollars en 1990 à plus de 2 milliards en 2000. Chaque jour, une personne est susceptible de voir 3000 publicités. On dit qu'avant sa majorité, un jeune aura vu plus de 10 millions de publicités. Ces chiffres nous démontrent bien la folie de la consommation qui nous inonde. La surconsommation est un cercle vicieux! (2)

Nous sommes tous des consommateurs mais nous devons prendre conscience que chaque fois que nous utilisons un produit ou un service, cela produit des effets sur l'environnement.
1.Énorme quantité de ressources naturelles.
2.Grande quantité d'énergie pour transformer ces ressources naturelles.
3.Cela engendre plusieurs types de pollution (air, eau, sols, biodiversité)
4.Grande production de déchets, qui eux aussi nécessitent beaucoup d'énergie pour leur recyclage.
Si en 1961 la consommation humaine représentait 70% de capacités de production de notre planète, depuis les années 80 les calculs montrent que les activités humaines ont dépassé la capacité de la terre. (la planète aurait besoin de plus de 14 mois pour reconstituer ce que nous consommons en 12 mois.)
Les causes de la surconsommation viennent bien sûr de la publicité, ou des facilités de paiement que nous offrent les cartes de crédit, mais aussi de causes sociales telles que le désir de bien vivre sans se soucier des conséquences ou de la recherche du bonheur que nous croyons trouver dans les biens matériels. La surconsommation ne se définit donc pas uniquement par la quantité d'achats, mais aussi et surtout par l'inutilité de certains achats. (3)

Un petit truc pour vous : avant d’acheter quelque chose posez-vous une question, une seule! En ai-je vraiment besoin? Si oui, achetez-le. Sinon, laissez le sur le cintre!

Bibliographies
Image :
http://www.environnementfrance.info/francais/Consommation.html
(1)Nom du site : Wikipédia
Titre du document : Surconsommation
Date de consultation : 13/01/10
Disponible à :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Surconsommation
(2)Nom du site : Alpabem
Titre du document : La surconsommation
Date de consultation : 13/01/10
Disponible à:
http://www.alpabem.qc.ca/voir.php?id=176
(3)Nom du site: Collège Français de Bilbao
Titre du document : La surconsommation
Date de consultation : 13/01/10
Disponible à:
http://educ.dev.durable.free.fr/consomdechets.htm

JOURNÉE MONDIALE DES DROITS DU CONSOMMATEUR


Depuis 1983, l'association internationale des consommateurs "Consumer international" célèbre la journée mondiale des droits des
consommateurs le 15 mars.

Dans un discours devant le Congrès américain, le 15 mars 1962, le président américain J.F. Kennedy avait énoncé les quatre droits fondamentaux du consommateur : droit à la sécurité, droit à l'information, droit de choisir et droit d'être entendu. (1) La Journée mondiale des droits du consommateur le 15 mars donne chaque année l'occasion de promouvoir les droits fondamentaux des consommateurs et de mettre en évidence les abus et injustices sociales qui affaiblissent les droits des consommateurs. Les lignes directrices formulent les principes des droits du consommateur exigés par les organisations de consommateurs. (2)
Sa Charte définit les droits comme suit:
1) le droit à la sécurité: être protégé contre les produits, les processus de fabrication et les services qui menacent la santé ou la vie;
2) le droit être informé: que l’on donne les informations nécessaires pour faire un choix avisé et être protégé contre les publicités et les labels malhonnêtes ou trompeurs;
3) le droit de choisir: être capable de faire un choix à partir d’une série de produits et services offerts, à des prix compétitifs, avec l’assurance d’une qualité satisfaisante;
4) le droit d’être entendu: avoir les intérêts du consommateur représentés dans la conception et l’exécution des politiques gouvernementales et dans le développement des produits et des services;
5) le droit à la satisfaction des besoins de base: avoir accès aux biens et services essentiels de base : nourriture adéquate, vêtements, logement, soins de santé, éducation, services publics, eau et hygiène;
6) le droit à la réparation: recevoir une prise en compte honnête des plaintes justifiées comprenant une compensation pour un manque de représentation, des biens défectueux ou des services insatisfaisants;
7) le droit à l’éducation du consommateur: acquérir le savoir et les aptitudes nécessaires pour être informé, pour faire des choix de biens et de services en confiance, tout en étant conscient des droits fondamentaux et des responsabilités du consommateur et comment agir sur celles-ci;
8) le droit à un environnement sain: vivre et travailler dans un environnement qui ne menace pas le bien-être des générations présentes et futures. (3)

La Charte reprend les principes des huit droits du consommateur et fournit un schéma pour le renforcement des politiques nationales de protection des consommateurs. Grâce à celle-ci, les droits des consommateurs sont finalement élevés à une position de reconnaissance et de légitimité internationales aussi bien dans les pays développés que dans les pays en voie de développement. Cependant, ils peuvent continuer à être ignorés ou dénigrés.

Bibliographie :
1) Nom du site: Journée mondiale
Titre du document: 15 mars : Journée Internationale des droits des consommateurs
Date de consultation : 15/01/10
Disponible à :
http://www.journee-mondiale.com/51/15_mars-internationale_droits_consommateurs.htm
2) Nom du site: Confédération Suisse
Titre du document: Journée mondiale des droits des consommateurs
Date de consultation : 15/01/10
Disponible à :
http://www.konsum.admin.ch/dokumentation/00143/00400/index.html?lang=fr
3) Nom du site: Féderation romande des consommateurs
Titre du document: 15 mars, Journée mondiale des droits du consommateur
Date de consultation : 15/01/10
Disponible à :
http://www.frc.ch/documents/contenupages/Medias/pdf/15%20mars%20historique%2003.2006.pdf
(4) Image : Nom du site: Invermania
Titre du document: Visa Shopping de Barclays
Date de consultation : 15/01/10
Disponible à :
http://www.invermania.com/wp-content/uploads/2008/12/shopping.jpg